14 novembre 2008
J'ai besoin de toi(t), café citoyen le mercredi 19 au Chenevis
A Rouen, le manque de logements sociaux pour les étudiants est criant. Fac Verte a profité ndes dernières élections municipales pour tirer le signal d'alarme. Depuis, 81 logements sociaux pouer les étudiants sont en construction (ancienne école d'infirmière). C'est la mobilisation qui a permis cette victoire. Continuons à travailler avec les associations et les élus locaux pour un urbanisme écolo et solidaire !
Nous t'invitons à un café citoyen sur les éco-logements "J'ai besoin de toi(t)" le mercredi 19 novembre à 18 heures avec les associations Droit au logement, Effet de Serre toi-même, le Crous, des élus locaux... Et Toi ?
16 octobre 2008
Se loger ou conduire, la mairie doit choisir !
Communiqué de presse 15/10/2008
Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Rouen impose des places de parking dans tout projet de construction de résidence, s’appliquant sans distinction aux logements sociaux étudiants. Fac Verte s’insurge devant ces règles d’urbanisme imposée par la ville, néfastes à la fois pour l’étudiant et pour l’environnement.
Ces places de parking ne sont pas gratuites, et le coût se répercute directement sur le loyer de l’étudiant : le PLU impose 1 place de parking pour 4 studios, ce qui augmente le prix de 7,5%. Ce n’est pas négligeable.
De plus, la place prise par le parking pourrait permettre de construire plus de logements, créer une salle d’ espace de vie ou encore des jardins potagers. Qui plus est, ces parkings ne sont pas occupés par grand chose : à la cité U du Madrillet, seule 1 place sur 10 est utilisée !
Pour finir, des promesses ont été faites durant la dernière campagne municipale par Mme Fourneyron : réduire la place de la voiture en ville. Ces règles d’urbanisme mises en place il y a des années vont à l’encontre de cette politique, puisqu’elle incite l’étudiant à utiliser sa voiture individuelle.
Devant cette politique contradictoire et inadaptée au besoin des étudiants, Fac verte demande à la municipalité de Rouen de supprimer au plus vite ces règles d’urbanisme infligées aux résidences étudiantes.
Nous annonçons également la tenue d’un café citoyen au restaurant bio Le Chénevis rue aux Ours le mercredi 5 novembre à 18 heures - avec de nombreux acteurs associatifs et institutionnels - afin de débattre ensemble de la question suivante : « le logement social écolo étudiant : entre espoir et réalité ? »
15 octobre 2008
Une première victoire pour les étudiants !
Après une campagne de longue haleine et plusieurs rebondissements, l’affaire de l’ancienne école d’infirmière a enfin trouvé un dénouement. 81 logements sociaux étudiants y seront construits. Mais la lutte continue !
En pleine campagne municipale, Fac Verte est parvenue à faire émerger la question du logement social étudiant. Avec plus de 10 000 étudiants, Rouen devrait - pour atteindre la moyenne nationale déjà bien basse - proposer 1 000 logements sociaux étudiants. Actuellement, il n’y en a que 200. Il était temps de tirer le signal d’alarme !
Le site de l’ancienne école d’infirmière était l’opportunité à saisir. En effet, le Crous voulait acheter ce bâtiment pour en faire 200 logements sociaux étudiants, mais l’hôpital, propriétaire des lieux, a préféré promouvoir l’intérêt privé à l’intérêt général en le vendant à Bouygues Immobilier pour en faire des logements hauts de gamme.
Après diverses péripéties, l’enjeu était de parvenir à faire accepter à Bouygues de revendre une partie de l’ancienne école d’infirmière au Crous. C’est chose faite avec 81 logements sociaux étudiants, 30 logements sociaux familiaux et 90 logements de standing (soit 60% de logements sociaux). Ces logements seront construits dans un quartier qui compte moins de 2% de logements sociaux et aucun logement étudiant !
La balle est dans le camps des collectivités territoriales
Dans le cadre d’une mobilisation citoyenne active, Fac Verte et le Droit au Logement (DAL
) ont organisé le 1er juillet l’occupation de l’ancienne école. Lors de cette occupation festive et symbolique, Fac verte a exigé que les collectivités territoriales prennent leurs responsabilités. Nous demandons qu’elles inscrivent un volet étudiant dans le Plan local d’Habitat et qu’elles s’engagent sur un plan global de rattrapage concernant le logement social étudiant. Il faut que la mairie, l’agglomération et le département définissent ensemble un calendrier et une enveloppe globale permettant au Crous de remplir sa mission : loger dignement les étudiants les plus défavorisés.
Eléonore Deck,
Ancienne vice-présidente étudiante du Crous.
06 juillet 2008
Occupation de l'ancienne école d'infirmières : article de Paris-Normandie
Barbecue militant à l'ancienne école d'infirmières
LOGEMENT. Rouen manque de logements sociaux étudiants. Pour le rappeler, Fac Verte et Droit au Logement ont occupé l'ex-école d'infirmières, mardi soir.
Un petit concert de jazz manouche en dégustant une merguez. Mardi soir, une quarantaine de personnes ont occupé l'ancienne école d'infirmières, rue des Forgettes. Un site vide et squatté depuis trois ans. Ce rassemblement, mis sur pied par l'association Droit au logement et le syndicat étudiant Fac Verte, se voulait "festif et symbolique". Surtout, il avait pour but de tirer à nouveau le signal d'alarme sur le déficit rouennais en matière de logement social étudiant. Symbolique, en effet, le choix de l'ex-école d'infirmières, qui a défrayé la chronique ces derniers mois. Propriété du CHU, elle a été vendue au groupe Bouygues Immobilier. Alors que le Crous (Centre régional des oeuvres universitaires et scolaires) s'était lui aussi porté acquéreur afin d'y construire deux cents logements sociaux étudiants. L'école vendue à Bouygues, l'affaire a un temps semblé pliée. Mais l'intervention de la mairie de Rouen, parvenant à ramener Bouygues à la table des négociations, a porté ses fruits. Depuis, des discussions, bien engagées, sont en cours pour que l'ex-école accueille finalement quatre-vingts logements sociaux étudiants. "Mais rien n'est encore signé, précise Eléonore Deck, présidente de Fac Verte Rouen. Nous sommes là pour rappeler que les étudiants sont vigilants. Pour combler le déficit, nous demandons également aux collectivités de s'engager sur un plan précis." A ce sujet, un projet de convention entre la Ville, l'Agglo, le Département et le Crous, est justement dans les cartons. Une réunion est prévue à la rentrée de septembre.
Gilles Triolier (Paris-Normandie)
paru le jeudi 3 juillet
02 juillet 2008
Succès de l'occupation !
Des étudiants, des artistes, des précaires, des militants, des marginaux, des professeurs d'université, des élus... Une cinquantaine de personnes ont occupé le site de l'ancienne école d'infirmière à l'appel du DAL et de Fac Verte. Cette opération était soutenue par Sud étudiant et plusieurs autres organisations politiques et associatives.
La situation du logement social étudiant à Rouen est particulièrement préoccupante. Le signal d'alarme a été tiré, les collectivités territoriales doivent prendre leur responsabilité. Nous regrettons l'absence du nouveau vice-président étudiant du Crous ainsi que de tous ses camarades de l'UNEF, mais la lutte continuera avec ou sans eux !
Le reportage concernant la crise du logement étudiant est à la dixième minute (lien valable une semaine).
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b76a_1920
01 juillet 2008
Fac Verte tire le signal d'alarme !
Communiqué de presse, le 30juin 2008
Avec le Dal, une occupation festive et symbolique de l'ancienne école d'infirmières sera organisée le mardi 1er juillet. Fac Verte demande aux collectivités territoriales de s'engager sur un plan global de rattrapage concernant le logement social étudiant.
Avec ses amis du DAL, Fac Verte organise le mardi 1er juillet à partir de 18h une occupation festive et symbolique de l'ancienne école d'infirmière, rue des Forgettes. Musique, barbecue, prises de parole et camping sauvage sont à l'ordre du jour de cette mobilisation.
« De tout point de vue, il aurait été préférable que le CHU vende le terrain de cette ancienne école au Crous plutôt qu'à Bouygues Immobilier » regrette Eléonore Deck, ancienne vice-présidente étudiante du Crous. « Aujourd'hui, il s'agit d'aller de l'avant et de s'assurer que la transaction concernant les 80 logements étudiants entre Bouygues et le Crous se fasse dans de bonnes conditions ».
En effet, la situation du logement social étudiant à Rouen est extrêmement préoccupante : seulement 195 logements sociaux sont actuellement disponibles alors qu'il en faudrait 1000 pour rattraper une moyenne nationale déjà très insatisfaisante. Le projet de l'ancienne école d'infirmières ne va générer au mieux que 80 logements (contre 200 initialement). Le projet du Champs de Mars (120 logements de prévu) risque de tomber tout simplement à l'eau, faute d'argent.
« Est ce une manière de traiter la jeunesse ? »s'interroge Guillaume Coens, élu étudiant de Fac Verte au Crous. « Les collectivités territoriales doivent prendre aujourd’hui leur responsabilité et s'engager à rattraper cet énorme déficit en matière de logements étudiants. C'est une urgence ! ». Des solutions existent, mais pour les saisir il faut une volonté politique. Fac Verte demande à la ville de Rouen, à l'Agglomération et au Département de se réunir rapidement afin de se concerter puis d'inscrire un volet étudiant dans le Plan local d'Habitat et de dégager une enveloppe globale permettant au Crous de remplir sa mission : loger dignement les étudiants les plus défavorisés.
Contact presse :
Eléonore Deck,
Présidente de Fac Verte Rouen
29 juin 2008
En quêtes de logements (article Paris Normandie)
MANIFESTATION. Le débat continue autour de la vente de l'école d'infirmière par le CHU à Bouygues immobilier. (article PN 26.06.08)
Une vingtaine de personnes de l'association Droit au logement,
soutenue par Fac Verte, Sud Etudiant, LCR, Les Alternatifs et d'autres
collectifs, se sont rassemblés hier à l'entrée de l'hôpital Charles
Nicolle rue de Germont, pour protester contre la vente de l'ancienne
école d'infirmières de la rue des Forgettes.
En début d'année, le conseil d'administration du CHU, alors encore sous la présidence de Pierre Albertini, décidait de vendre les locaux fermés depuis deux ans à Bouygues immobilier, alors que le Crous proposait une offre similaire pour la construction de logements sociaux et étudiants. Courant mai, Valérie Fourneyron, qui avait déjà pris position au côté du Crous lors de sa campagne, n'avait pu que constater la transaction.
Il y a une quinzaine de jours, Bouygues immobilier acceptait une négociation avec le Crous, et s'est dit prêt à vendre 80 logements sociaux étudiants à un prix apparemment abordable pour l'institution.
Si les manifestants se sont réunis devant le CHU en cette fin d'après-midi, c'est parceque le conseil d'administration du centre se tenait à 18h dans les locaux. Ce qui les choque aujourd'hui, c'est la décision du CHU de favoriser un projet résidentiel au détriment des logements sociaux et de l'intérêt général. "Lors du dernier conseil municipal, nous avons pris la parole pour parler de la situation" explique Bernard Lecouvreur, membre du DAL, "on nous a expliqué que c'est une affaire d'ordre privé, qui ne nous concerne pas !".
Parmi les manifestants, certains ne semblent pas vraiment au courant des dernières négociations entre Bouygues immobilier et le Crous.
Pour les autres, même si l'objectif des 260 logements prévus n'est pas atteint, il faut rester optimiste. "Juridiquement, il serait aujourd'hui difficile des changer les choses", souligne Eléonore Deck, ancienne vice-présidente étudiante du Crous et membre de Fac Verte, "il faut maintenant aller de l'avant, maintenir la pression afin de poursuivre la transaction dans de bonnes conditions. Nous continuerons à nous mobiliser pour que les collectivités territoriales prennent leur responsabilité".
16 avril 2008
Logement : des nouvelles du front de la pénurie
Lors du dernier CA du Crous le 26 mars, tous les élus de l’UNI, de la Feder et de l’UNEF étaient absents. C’est dommage, parce qu’on y a voté plusieurs points importants concernant notre logement.
Avec plus de 10 000 étudiants en centre ville, Rouen devrait, pour atteindre la moyenne nationale déjà bien basse, proposer 1 000 logements sociaux étudiants. Actuellement, il n’y en a que 200, le constat est alarmant ! Après avoir interpellé les candidats aux élections municipales sur la question cruciale du logement étudiant et de leur avoir présenté plus de 2000 pétitions, Fac verte a réussi à mettre la question du logement étudiant au centre du débat municipal. Notre action de terrain débouche dans les institutions, notamment au CA du Crous. Nous sommes en désaccord avec l’augmentation du prix des loyers en Cités U, due en grande partie à l’augmentation du prix des énergies. Nous pensons que ce n’est pas aux étudiants de payer l’incurie énergétique du Crous et que celui-ci doit se lancer dans une ambitieuse politique de maîtrise énergétique.
Les élues de Fac Verte ont été les seules à voter contre l’augmentation des prix des loyers en Cité U !
Heureusement, il n’y a pas eu que des mauvaises nouvelles. Valérie Fourneyron, l’actuelle maire de Rouen, s’est engagée formellement sur la question de l’ancienne école d’infirmière (près de la préfecture), qui devrait maintenant devenir 200 logements sociaux étudiants à basse consommation énergétique.
Devraient être construit, dans les années à venir, 115 studios résidence du champs de mars, 23 à la place de l’ancien lycée hôtelier et 130 sur la ZAC Aubette/ Martainville. 80 sont en construction sur la rive gauche.
C’est un pas en avant, mais Fac verte reste attentive à leurs réalisations. Elle tiendra régulièrement informé les étudiants de leurs avancées.
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Eléonore Deck,
Vice-présidente étudiante du Crous de Haute-Normandie.
03 mars 2008
Lettre ouverte à Pierre Albertini et à Valérie Fourneyron, candidats à la prochaine élection municipale
Crise du logement étudiant, il faut agir tout de suite !
A Rouen, le 11 décembre 2007
Le CROUS, en partenariat avec Habitat 76, souhaite pouvoir acheter l’ancienne école d’infirmière (rue des Forgettes) afin d’en faire 200 logements sociaux écolos pour les étudiants. Malheureusement, d’autres projets privés visant à construire des bureaux s’imposeront de manière certaine si la mairie de Rouen n’utilise pas son droit de préemption. La situation du logement social étudiant à Rouen est particulièrement préoccupante. Dans une ville où étudie plus de 10 000 jeunes, seuls 195 logements sociaux sont proposés, 200 sont en construction. Le CROUS estime que pour s’aligner sur la moyenne nationale, il faudrait 1000 logements ! Même avec la réalisation du projet de l’école d’infirmières (que Fac Verte exigera à Haute Qualité Environnementale), la ville de Rouen sera encore très loin d’une moyenne déjà très médiocre. Nous demandons aux candidats à la prochaine élection municipale de se prononcer sur ce dossier précis, mais aussi sur les conditions de vie étudiante. Nous publierons vos réponses – si vous nous le permettez – sur notre site internet. La crise du logement étudiant est une réalité. Nous pensons que sa résolution doit occuper une place centrale dans la campagne municipale à venir. Fac Verte s’y engage.
Cordiales salutations écologistes et étudiantes,
Eléonore Deck, vice-présidente étudiante du Crous
02 mars 2008
Réponse de Pierre Albertini à la lettre ouverte de Fac Verte
Ne pas instrumentaliser la question des logements étudiants
La question du logement social étudiant a surgi, dans le débat local, à l’occasion de la vente de l’ex-école d’infirmières par le CHU. La meilleure manière de faire avancer ce dossier important n’est sans doute pas de prendre à témoin les parties prenantes intéressées par voie de presse.
Dans l’attente d’une série de propositions que fera prochainement la ville, je rappelle que la décision de vendre relève du CHU, propriétaire des murs et du terrain, et s’inscrit dans un plan de retour à l’équilibre de ses comptes, déficitaires depuis une dizaine d’années. En outre, la ville de Rouen ne saurait mettre en oeuvre son droit de préemption car le terrain en question est hors du périmètre de ce mécanisme. Enfin, la compétence “logement étudiant” appartient à la communauté d’agglomération qui vient d’élaborer son PLH.
La cause du logement étudiant est trop sérieuse pour être livrée aux délices d’une campagne électorale.


